Mardi 10 novembre 2009

Comme je ne savais pas vraiment quand je pourrais placer ces perles, je vais les mettre maintenant, ce sera fait ;-)


Lou : Au fait, comment ça va avec N.

Tsu : Euh… Joker !

Lou : Raaalala Tsu ! Dis-toi simplement que ce n’est qu’une paire de couilles sur pattes !

Tsu : …. Euh… Mais toi aussi, je te ferai remarquer…

Lou : Oui, mais moi je suis pédé, j’ai aussi un cerveau !

(A peine cinq minutes après)

Lou : Euh, Tsu, finalement, je crois que je suis en train de retomber dans mes pauvres délires sentimentaux…

Tsu : Bah alors ? Je croyais que t’avais un cerveau

Lou : Oui bah c’est bon, figure-toi que j’ai aussi des couilles !

 

Pick : A qui t’envoie ce sms ?

Tsu : A Elou

Pick : Ah bah tiens, dis-lui qu’il est gay.

 

Did : Mais c’est pas moi qui ai eu l’idée de la montre, arrête de dire ça !

Lou : Peut-être, mais tu m’y as fait penser

Did : Ouais, en me regardant ! Genre, j’ai une tête de montre !!!

 

Pick : Ca sert à rien, je suis pas dans le comité

Lou : Non, tu es dans le comi-café

Pick : … Elou, t’es trop un handicapé de la blague !!!

 

 

Pick : Ils ont même fait un gang bang…

Lou : Un quoi ?

Pick : Un gang bang = 1 fille, 14 mecs

Lou : Bweurk !

Pick : C’est gore, hein ?

Lou : C’est clair ! Y a pas besoin de la fille !

 

Sally : Trop bien le nouveau tee-shirt du NPA, j’vais me le télécommander…

Lou : Trop geek…

 

Sally : Nan mais franchement, quand tu regardes sur les packs «La Laitière», la laitière elle est quand même un peu enveloppée. Dans les pubs, par contre elle est tellement maigre qu’on pourrait la caser entre le papier peint et le mur…

 

Lautrec : Ca va sinon ?

Lou : Bah très bien ma foi, aussi bien que mes messages facebook.

Lautrec : J'aime ! Au fait, ma ++ est tombée par hasard sur le profil facebook d'E. est physiquement, elle valide !

Lou : Bah oui, tu m'étonnes ! Mais... Pourquoi tu me parles de ça tout à coup ?

Lautrec : Oh pour rien, juste comme ça (ange)

Lou : Oh... Tu nous as grillé !

Lautrec : Elouan, je suis peut-être hypermétrope, mais y des limites, quand même !!

 

 

 

Et pour finir, une petite dédicace à ma chère Saly :

 

Dr House : Tu connais les bonnes soeurs, on leur enlève leur stérilet, elles pêtent le feu comme jamais !

Par Hell-1 - Publié dans : Les perles de la soirée
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Mardi 10 novembre 2009
   Je voulais attendre d'avoir apporté quelques améliorations à cette chanson avant de la poster, mais finalement, fuck off ! Les améliorations peuvent attendre, je les ferai après. La voici, elle est à l'attention de tous les hommes ou femmes né(e)s dans le mauvais corps, obligé(e)s de se plier docilement aux codes qu'une société de moutons leur impose sans même se rendre compte qu'elle n'a aucun droit sur ces gens-là (ni sur personnes d'autre, d'ailleurs)...





Mademoiselle Rose :

 

Quand on lui demande le jeu qui lui plaît

C’est toujours la même chose

Une grande blonde siliconée

Assez vulgaire dans la pose

Une robe à paillette ou jupe froissée

Enfilée avec délicatesse

Des cheveux brillants coiffés et recoiffés

Avec lesquels elle fait des tresses

 

Car Mademoiselle est ainsi faite

Elle ne se pose pas de questions

Tout est bien clair dans sa tête

Son Univers rose bonbon

 

Dès l’âge de six ans elle apprend la danse

Veut devenir danseuse étoile

Dur comme fer elle croit en sa chance

Elle sera la reine du bal

Une robe moulante à décolleté

Et un beau string à paillette

C’est un peu trop pour quatorze étés

Mais elle veut éblouir les mirettes

 

Car Mademoiselle en est persuadée

Elle est faite juste pour ça

Elle a besoin d’être admirée

Elle a besoin qu’on la voit

 

Quand elle sort avec ses copines

A Etam ou H&M

Elle aime faire du lèche-vitrine

Sans argent, c’est bien quand même

Elle flashe sur ce beau garçon

Qui la regarde un sourire charmeur

Elle rêve de la scène du balcon

Qui la comblerait de bonheur

 

Car Mademoiselle est jolie

Elle sait attirer les hommes

Jusque dans son petit lit

Et y donne son maximum

 

[…]

A ce moment, réveil en sursaut

Jules se regarde dans le miroir

Une barbe naissante, des pectoraux

De trop courts cheveux noirs.

En effet Jules est un homme

Il a connu l’autre cliché

Bières, voitures et puis football

Un autre univers imposé

 

Car Mademoiselle n’est qu’un rêve

Une part d’utopie

Qui ne sera toujours que brève

Toujours tapie au fond de lui

 

Un seul espoir : le Cluedo

Ce n’est certes qu’une petite chose

Mais un remède à tous ses maux

Dans la peau de Mademoiselle Rose

Par Hell-1 - Publié dans : Chansons
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Lundi 9 novembre 2009


   Je ne sais pas comment appeler autrement cet article, car franchement, des fois, mon esprit modéré en prend un coup quand je vois des réactions qui me débectent dictées uniquement par ce qu'on nous apprend et qu'on ne prendra jamais la peine de venir vérifier par soi-même, car cela paraît "évident"...

   Jeudi dernier, à cause de ça, j'ai cru que j'avais envie de frapper quelqu'un. Perdu dans mes pensées, explorant un peu distrait les rayons de H&M (tout seul ! quel exploit), je me suis retrouvé sans prendre garde dans le rayon des femmes. Il devait y en avoir au moins trois à l'avoir remarqué : un petite pétasse de 16 ans qui veut faire croire qu'elle en a 20 avec ses horribles bottes à talons ; Une vieille Quadra fardée n'importe comment à la recherche d'une tenue capable de faire oublier son âge à ses clients de la Rue St Helier (les rennais commendront ;-) ; une jeune mère de famille qui fait chier tout le monde avec sa poussette qu'elle a du mal à amener jusqu'au rayon des bonnets à pompons pour son rejeton qui n'arrête pas de brayer car la grosse laine le gratte.
   Pourtant, ce n'est pas les rugissements du lionceau qui semblent déranger ces respectables membres de la Haute Instance Féminine siégeant à la Rennes-Mère. Non, ce qui leur arrache une grimace de choc, de dégoût, d'incompréhension, ou je-ne-sais-quoi d'autre, c'est bien le fait de voir un garçon se ballader "impunément" dans un rayon dédié aux femmes !

   Mais qu'est-ce qui se passe de leur pauvres têtes à ces bonnes femmes ?! Quel est le problème de voir un mec dans le rayon féminin ? J'aurais pu simplement être un mec désireux de faire plaisir à sa chérie pour noël et lui acheter enfin cet ensemble qui remplit ses yeux d'étoiles filantes dès qu'elle passe devant ? A non, c'est vrai, la société veut qu'un mec hétéro soit macho et négligent, ce n'est pas concevable de penser qu'un de ces spécimens serait capable d'une telle attention... J'aurais pu tout aussi bien me choisir des habits pour une soirée costumée, non ? Houlàlà, bien sûr que non, il y a des magasins fait pour ça, chez H&M, on n'achète que de "l'authentique" ! Et si j'avais été travesti, cela aurait été si grave que ça ? Bien sûr que oui très chère, ces gens-là sont des déréglés hormonaux ! Et la vérité ? A savoir que je me suis égaré dans les rayons ? C'est encore pire, mon pauv' monsieur ! Car la nature veut que les hommes soient toujours accompagnés de femmes quand ils vont à H&M, car c'est bien connu, seules les femmes ont le sens de l'orientation au milieu des soldes...

   Bon sang de bon soir ! Satanées raisonnements binaires ! Okay, je me mets en rogne pour pas grand chose ; juste un air déconcerté, presque méfiant, mais je commence à comprendre le malaise que peuvent avoir certaines personnes qui doivent supporter quotidiennement le regard des autres quand ils vont faire leurs achats dans des endroits où dès que tu t'écartes du droit chemin - même par inadvertance - on te regarde de travers...
   Moi qui essayait de raisonner des amis qui utilisaient le mot transphobie trop souvent à mon goût, je commence - àdéfaut d'y adhérer - à comprendre leur point de vue. Quand est-ce que l'apparence extérieure cessera d'être dictée par ces codes obsolètes qui pourrissent la vie de tant de trans', travestis ou simplement de gens extravagants ? Quand le principe même de l'extravagance cessera-t-il d'exister ? Pas tant que notre ami Christian Vanneste aura son mot à dire, en tout cas, car si son projet de loi d'empêcher quiconque de s'afficher avec des vêtements qui ne permet pas de les identifier clairement, je n'aurais peut-être même pas eu le droit de m'aventurer - même par inadvertance - dans un rayon féminin...

   Enfin bref, je dévie encore de ma ligne directrice...
Tant pis, de toute façon, j'avais fini. Bisous à tous et à bientôt !

Par Hell-1 - Publié dans : Ma vie passionnante et mes réflexions personnelles
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Lundi 9 novembre 2009
   Bien sûr, j'aurais pu me contenter de changer un ch'ti peu le dernier couplet de "Cheval de Troie".
Mais bon, vous commencez à me connaître, je suis un adepte du "Comment faire simple quand on peut faire compliqué ?". Donc ça a donné ça, et par rapport à ma dernière chanson, c'est quand même un peu plus abouti !


Comme dans un rêve :

 

Il fut un temps où je rêvais

Une vie emplie de merveilles

Où mes nuits étaient si belles

Que je n’voulais me réveiller

En ce temps-là, ces belles trêves

Qui ne venaient que quand je dormais

Que seul le sommeil m’apportait

Ces beaux moments n’étaient que des rêves

 

Car le prince charmant

Légende qui n’existe pas

Pourquoi l’attendre là-bas

Ou scruter le cheval blanc ?

 

Il y a de nombreuses blessures

Qui s’ouvrent quand bon leur semblent

Qui entre elles se rassemblent

Pour former la déchirure

C’est là que le rêve s’évanouit

La cruauté prend le dessus

Alors on se sent perdu

Seul au monde dans son grand lit

 

Et le prince charmant

N’est pas venu aujourd’hui

Ni hier, ni samedi

Ni depuis bientôt trois ans

 

L’âge adulte est bien cruel

Il fait découvrir des choses

Tristes, choquantes et moroses

Que l’on croyait pourtant belles

Le temps des fées est bien loin

Comme celui des korrigans

Ils ont dû prendre le prince charmant

Et l’entraîner dans un ravin

 

Et ledit prince des cons

N’a ni cordes, ni madriers

Comment peut-il s’extirper

De ce ravin bien trop profond

 

Mais dans la vie comme dans les contes

Le prince apprend à nager

Et peut un jour se délivrer

Car heureusement la mer monte

Il prolongera un peu la trêve

Chaque nuit et chaque jour

M’regardera avec amour

Exactement comme dans un rêve

 

Car le prince est devant moi

Me sourit avec tendresse

Me guérit là où ça blesse

Et me redonne la foi

 

Par Hell-1 - Publié dans : Chansons
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Lundi 9 novembre 2009
   "C'est à 22 ans que tout s'est déclenché pour moi, tu n'en as que 20, laisse-toi du temps, chacun son rythme". Lofox, début 2008.

   "Regarde-toi, tu n'es qu'un gamin, on te pincerait le nez qu'il en sortirait encore du lait battu ! Ne te mine pas d'être tout seul comme ça. Pour moi, tout a commencé à 22 ans, pourquoi pas toi aussi ?!" Gwen, Août 2007.

   "Tu trouveras quelqu'un, c'est obligé. Je refuse de croire que tu en sois incapable" Jérem', novembre 2007.

   "Sors, découvre le monde, les gens autour de toi, engage-toi dans des assoc', ne t'enferme pas dans cette solitude. A force, tu découvriras quelqu'un qui te convienne, et tu verras ce qu'il en résultera. Mais surtout ne reste ici, tout seul, ce n'est pas cet endroit qui t'aidera..." Gwen, avril 2008.

   "Stop ! Ne dis pas que tu cherches quelque chose. Ne cherche pas, ce quelque chose finira par te trouver, je peux te l'assurer..." JJ, octobre 2008

   "Ne t'enferme pas comme ça. Ce n'est pas parce que tu as connu des problèmes dans le passé qu'il en sera de même éternellement. Si tu t'empêches d'ouvrir ton coeur pour soi-disant te protéger, tu pourrais passer à côté de pas mal de jolies choses." Titou, début 2009

   "Positive un peu, arrête de te voir comme quelqu'un d'indésirable. Tu trouveras obligatoirement quelqu'un qui te conviendra et à qui tu conviendras. Mais avant, tu dois arriver à te sentir bien, et cesser de te déprécier sans cesse" Mouse,

   "Tu penses encore à lui, malgré toi. Mais c'est normal, dès que tu auras quelqu'un à toi, et qui t'aime aussi, tu cesseras aussitôt d'avoir mal, ça partira si soudainement, que tu ne t'en rendras même pas compte..." Rox, février 2009.

   "Toi aussi, tu auras un bataillon de papillons qui joueront à la balle au prisonnier dans ton ventre, il suffit d'être patient" Lautrec, un peu chaque fois que l'on se retrouve à marcher sans but dans le centre de Rennes...


   Ah là là, mes amis (et frère) ! C'est tout un pan de mon orgueil qui s'est écroulé en ce début de mois ! Je déteste avoir tort, mais là, je pense qu'il n'y a pas de doute possible à avoir : je me suis (enfin) planté de diagnostique ! Je préférais attendre un peu avant d'écrire la contre-argumentation à l'article précédent, car bon, ça le fait un peu moyen de crier un jour "Waouw, je suis namoureux ! Je file le parfait amour, ma vie est un bonheur !", pour, le jour d'après, poster un article déprimant stipulant que je me suis fait larguer après un pauvre jour de baise sans valeur.
   Enfin bref, il n'en est rien, car pour l'instant, tout va bien et c'est tant mieux. Je ne sais pas où tout ça me mènera, ni combien de temps ça durera, mais peu importe. Ce qui est primordial, pour l'instant, c'est de profiter du présent sans se préoccuper du futur, et décrocher du passé. Je ne sais certes pas quand, comment et pourquoi ça va finir, mais l'important, c'est que je suis content que ça ait commencé, et heureux que ça évolue encore...

   A présent, mes proches qui lisent ça pourront comprendre pourquoi j'ai ce sourire niaiseux en permanence depuis une semaine.
   "Rien n'a changé, mais tout est différent", voilà ce que je me dis en me regardant dans le miroir le matin ; j'ai toujours ce visage que j'ai du mal à trouver beau, toujours cette impression de chaleur dans la cage thoracique,  toujours ce beau sourire et ce magnifique regard qui me viennent à l'esprit, toujours ce passé effrayant, toujours cette incertitude quant au futur ; mais le visage me sourit chaque matin, la cage thoracique a expulsé les dragons et n'accueille à présent que des papillons qui y font office de chaudière sans pour autant tout brûler à l'intérieur, je sais à présent que ce merveilleux sourire est pour moi, le passé s'embrume peu à peu alors que le futur me paraît tout à coup plus accessible...
   Enfin bref, vous allez peut-être dire que je m'emballe un peu vite, mais il n'en est pourtant rien. Ne vous inquiétez pas, je reste prudent malgré tout, les verrous n'ont pas encore tous pété finalement...
   Affaire à suivre, en tout cas...

   Bon, sur ce, je vous bisouille et vous dis : a bientôt !


Par Hell-1 - Publié dans : Ma vie passionnante et mes réflexions personnelles
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Lundi 2 novembre 2009
   Bon bah, je pense qu'à présent, je peux poster cette chanson, en changeant les noms bien sûr ;-).
Certains connaissent peut-être le protagonist de la chanson, et j'ai pas envie de l'afficher ;-)
C'est parti, je l'ai longtemps considérée comme ma plus réussie cette chanson
Elle est assez vieille, car elle date de novembre 2007, mais de bien meilleure qualité que certaines des plus récentes.

Chanson d'Amour :

 

On s’est connu sur internet

Oui je sais, ça fait pas très net

Sites de rencontres et tout l’bastringue

Il y a d’quoi devenir dingue

Mais notre histoire, elle est tout autre

C’est le hasard qu’a fait qu’on s’rencontre

 

Roméo ! Roméo ! Ne pas te voir, ça me fait souffrir

Roméo ! Roméo ! Et rien qu’de t’voir, ça me fait frémir

Roméo, Roméo, Rô mais euh ! je suis amoureux

Roméo, Roméo, Rô mais hi ! je ne pense qu'à lui

 

Il n’a suffit que d’une conversation

Et là, je me suis senti tout con

Tant de chaleur, de sensibilité

Que pouvais-je faire pour l’arrêter ?

Ce petit cœur au fond de moi

Qui bat très fort quand j’pense à c’gars-là.

 

Roméo ! Roméo ! Ne pas te voir, ça me fait souffrir

Roméo ! Roméo ! Et rien qu’de t’voir, ça me fait frémir

Roméo, Roméo, Rô mais euh ! je suis amoureux

Roméo, Roméo, Rô mais ah ! je suis fou de toi

 

Je ne t’ai vu qu’en photo

Et bien sûr, je te trouve très beau

Mais ce qui me plaît vraiment chez toi

C’est justement ce qu’il y a en toi

Ce savant mélange d’intelligence

Et d’humour qui me donne confiance

 

Roméo ! Roméo ! Ne pas te voir, ça me fait souffrir

Roméo ! Roméo ! Et rien qu’de t’voir, ça me fait frémir

Roméo, Roméo, Rô mais euh ! je suis amoureux

Roméo, Roméo, Rô mais hé ! tu me fais craquer

 

Le problème, c’est que mon amour

Je le sais, n’a pas de retour

J’ai beau essayer d’me faire une raison

Je n’oublierai jamais ton nom

Et bien sûr tout ce qui va avec

Ta dérision, ta gentillesse

 

Roméo ! Roméo ! Ne pas te voir, ça me fait souffrir

Roméo ! Roméo ! Et rien qu’de t’voir, ça me fait frémir

Roméo, Roméo, Rô mais euh ! je suis amoureux

Roméo, Roméo, Rô mais... Uh ? sans toi, j’suis perdu

 

Cette chanson, je te l’écris

Cette remarque, je te la dis

Car ce n’est plus au conditionnel

Je le sais, maint’nant, que je t’aime

Et que je souffre de ton absence

Que m’impose cett’ putain d’distance

 

Roméo ! Roméo ! J’aim’rai te voir en réalité

Roméo ! Roméo ! Mais je sais qu’ça s’fera jamais

Roméo, Roméo, Rô mais euh ! Je suis amoureux

Roméo, Roméo, Rô mais oh ! Je t'ai dans la peau… (X 2)

 

 

Ca rend vraiment stupide avec ce prénom, mais tant pis ;-)

 

 


Par Hell-1 - Publié dans : Chansons
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Dimanche 1 novembre 2009
   C'est reparti... Je ne pensais pas que ça reviendrait si vite.

  Cette sensation bizarre, comme si mon coeur était pris dans un étau qui se resserrait peu à peu jusqu'à me faire mal sans que je m'en rende compte. Cette sensation m'est tellement familière, je l'ai si souvent ressenti. Cette impression d'avoir la cage thoracique qui flambe de l'intérieur, rongeant les organes s'y trouvant avec autant de lenteur qu'un ennemi sournois en est capable.
   Cet ennemi, c'est moi...

   J'ai mis tellement d'énergie pour consolider une défense inutile en direction d'un ancien danger qui n'avait plus lieu d'être depuis longtemps, je n'ai pas vu le coup partir, et je n'ai pas pu le parer. Le danger était bien plus proche que je ne le pensais, bien trop proche...
   Et bien trop soudain, je n'aurait jamais cru ressentir ça il y a quelques jours. Dire qu'à ce moment-là, ce n'était même pas le début du commencement d'un chatouillis dans le ventre, c'était juste une personne agréable à regarder, agréable et intéressante à entendre. Quelqu'un de gentil et d'intéressant, avec lequel je prenais plaisir à converser, mais sans réel espoir, ni même réelle envie d'aller plus loin.

   A présent, le contexte est on-ne-peut-plus casse-binette ; une seule phrase, une seule malheureuse et petite phrase a tout changé. Incapable de réagir, je n'ai pu que regarder mes pieds en évitant soigneusement ses yeux, les joues plus rouges que mes coups de soleil d'août, la sonnette d'alarme s'est déclanchée, mais c'était trop tard : tous les verrous ont pêté en même temps, la boîte de Pandore risque une nouvelle fois de déverser toute ses merdes si je fais pas gaffe, et nombre sont ceux qui savent que lorsque j'ouvre ma boîte de Pandore, ça fait mal...

   Et j'ai peur...
Je sais ce que diront certains : j'ai changé, je me suis renforcé, je ne suis plus le même qu'avant., mes erreurs m'ont permis d'évoluer et de savoir me protéger ainsi que mon entourage. Ils ont raison, je le sais, je suis sûrement capable de me protéger, mais j'ai peur, et je suis en colère. A cause des tournures qu'ont pu prendre ma vie ces dernières années, je ne peux plus voir ce genre de ressenti comme bénéfique, je ne peux plus être optimiste : ce n'est pas une armada de papillons qui me chatouillent le ventre, mais deux ou trois dragons, vestiges du passé qui ont pris place à l'intérieur de mon coeur pour brûler tout sur leur passage sans pitié, même pour les femmes et les enfants.

   Je sais que d'autres me diront de m'ouvrir, d'essayer, de tenter le tout pour le tout, de foncer. Mais je me rends compte à présent que j'en suis incapable. J'ai trop la trouille de voir mon passé ressurgir, de voir tous mes efforts pour changer anéantis ; trop la trouille de me planter, je suis tétanisé à l'idée de voir ressurgir cet être qui me fait horreur, et qui n'était personne d'autre quoi moi il y a un an et demi. Et pourtant, j'espère, j'espère encore, encore et toujours...
Comme pas mal de monde dans ces cas-là, j'interprète tout à ma sauce ; tout ce qui dégage de la situation me fait espérer comme un fou, alors que ce n'est sûrement que des illusions dont je me berce depuis quelque temps déjà...

   "Je suis ravi d'avoir pu te rencontrer" ; n'importe qui aurait pu me sortir ça. Enfin, plusieurs personnes quoi : Laurent, Cyril, Jean-jacques, Loïc, Xavier, Antonin et sûrement d'autres. Ca fait très prétentieux d'affirmer ça, mais je pense que c'est vrai, même si je n'arrive pas à bien comprendre. Cet air emprunté qu'il a dès qu'on doit se séparer ne doit être qu'un effet de mon imagination, peut-être simplement qu'il voit qu'il ne me laisse pas insensible et que ça l'embarrasse. S'il a choisi de me ramener en dernier l'autre soir / matin, c'est sûrement que ça l'arrangeait, géographiquement parlant, tout simplement. Quant aux sourires et aux bons mots, ce ne sont simplement que la preuve que c'est quelqu'un de génial...

   Je devrais me faire une raison au lieu d'espérer aveuglément quelque chose d'impossible. Je ne peux pas l'intéresser, je suis trop jeune (mentalement et émotionnellement) et trop compliqué pour lui.
   Pile au moment où j'avais décidé de faire prendre un nouveau tournant à ma vie ; si le destin existe, il a un sens de l'humour particulièrement douteux.

   A présent, j'ai juste à m'efforcer de vivre et de faire en sorte que ça m'empêche pas de continuer mon petit bonhomme de chemin et éviter à tout prix de me retrouver dans cette situation difficile, avec cette impression d'étouffer et ce visage souriant en tête pendant toute la journée...

   Désolé pour cet article un peu badant, mais fallait que ça sorte. D'ailleurs, autre ironie du sort : c'est bien plus facile de parler de ses malheurs que de son bonheur (pourtant existant). A croire que je ne suis fait que pour me plaindre et gémir pathétiquement ma douleur...

   Bises à tous, bonne nuit à vous, je vous laisse avec Benabar (désolé Antonin =) pour illustrer le fond de ma pensée.


Par Hell-1 - Publié dans : Ma vie passionnante et mes réflexions personnelles
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Lundi 26 octobre 2009

Entre membres d'une même famille, ça dérape souvent ;-) :

 

Nanou : J’espère que tu vas avoir ce concours, Gwen

Zabel : Mais bien sûr, qu’il va l’avoir, je n’ai pas fait que des cons !

Lou : Sympa, merci…

(Zabel est ma mère, Gwen est mon frère, j’adore ma famille !)

 

Zabel : Tu veux qu’on se Pacse, hein ?

Lou : Euh… Non pas vraiment. Car toi tu te Tampax !

Zabel : …

Lou : Enfin, plus maintenant, car…

Zabel : Ta gueule !

 

Zabel : Pour les chevaux, on dit chevalin

Lou : Pour les chiens, c’est canin

Dan’ : Et pour les chats, c’est catin

Lou : …

Zabel : Le pire, c’est qu’il a l’air super sérieux quand il dit ça…






Entre les membres de la seconde famille, ça dérape toujours ;-) :

 

Lou : Bon j’y vais, je suis crevé. Pipi, et dodo

Lof’ : Attention de pas te tromper d’ordre…

Lou : Lof’ ! Putain ! J’étais en train de boire !

 

Lou : Mais si, je t’assure, t’as une voix trop sexe

Lof’ : Normal, j’ai déjà sucé des bites.

Lou : Ghhhu ? Est-ce que j'ai le droit d'être outré ?

Lof' : Bah quoi, c'est pas ça que ça veut dire... ?


Lou : De toute façon, on verra ça à Bruxelles

Jérem’ : Bruxelles ?!

Lou : Bah ouais, la Gayprude 2010

Jérem’ : C’est toi la prude

Lou : Oh merde, le big lapsus !

 

Lou : Oh tiens, c’est rigolo ça…

Lof’ : Quoi ?

Lou : Rien, juste une fille que j’ai sur msn. Elle croit que je la draguais en cours de breton quand j’étais en première.

Lof’ : La conne… :-P

 

Lou : Ils devraient faire ça à Rennes 2, Licence Homosexuelle avec option follasse

Lautrec : Et Master FSCH (Forme de Sensualité et Carrière homosexuelle)

Lou : Et le sujet de mémoire ?

Lautrec : L’influence de Marcel Rufo dans le choix de vie des pédés, ou "Comment jouer avec un foulard peut influencer les choix de sensualité du petit garçon".

Lou : Et comment un ballon de foot peut un jour inciter une petite fille à devenir lesbienne

Lautrec : Oui, c’est bien ça. Ca serait automatiquement validé par le maître de stage Kristina Boutinsky

Lou : Non, il pourra pas, elle est déjà à fond sur sa thèse avec la problématique "Comment le narcissisme poussé à l’extrême peut inciter à l’homosexualité"

Lautrec : Et "Comment l’homosexualité, cette perversion, provoque des tsunamis, des séïsmes, tâches sur les cols de chemise, l’alcoolisme, la dépression, la chute de la natalité..."

Lou : Et des cheveux…

Lautrec : Mais non, tu sais bien que les pédés ont une crème contre la chute des cheveux…

Lou : Ah bah oui ! C’est pour ça que les homophobes sont toujours dégarnis. Ca pourrait être un bon sujet de thèse pour eux, ça « Comment les pédés nous volent nos cheveux »

Lautrec : Merveilleux !!

 

Lautrec : Et un escabeau ! On a toujours besoin d’un escabeau dans la vie !

Lou : Oui ! Oui ! Et d’un escamoche aussi ! Ne soyons pas discriminatoires !

Lautrec : Très juste ! Très juste ! Ne négligeons pas les excamoches !

Lou : Et surtout pas les escabeaux qui se laissent monter par n’importe qui, qu’on appelle escalopes, d’ailleurs !

Lautrec : Escalopes ! Je valide

Par Hell-1 - Publié dans : Les perles de la soirée
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Lundi 26 octobre 2009
   Pour mon compagnon de route dans la discipline "marche sans but en milieu urbain"





Lautrec :

 

Elle a des beaux yeux de chat

Et un sourire sans artifices

Elle fait résonner en moi

Son regard plein de malice

C’est une jeune fille

Ou bien un jeune garçon

Après tout c’est bien futile

De faire cette distinction

 

[refrain]

Elle s’appelle Lautrec

Une nana ou un mec

Elle s’appelle Faustine

Une fantastique copine

Elle s’appelle Lautrec

Une nana ou un mec

Elle s’appelle Faustine

Faustastiquement divine

 

Si un jour on m’avait dit

Que je trouverais telle ami

Une quelqu’un si proche de moi

Véritable sœur siamois

Je ne l’aurais jamais cru

Je ne l’aurais jamais vu

C’aurait été une grande perte

Pour mon âme et tout mon être

 

[refrain]

 

Mais toi tu as pris la peine

De venir me chercher

Par un très beau soir d’été

Comme ça à la « one-again »

Ce soir-là était parfait

Et aujourd’hui je me réjouis

D’avoir pu répondre « oui »

Et de t’avoir vu en Vrai

 

Il s’appelle Lautrec

Antonin ou Kermarec

Il s’appelait Faustine

Marine, Justine ou Perrine

Il s’appelle Lautrec

Une fille ou bien un mec

Ou alors une peluche

Mais pas sans l’sweet à capuche





Par Hell-1 - Publié dans : Chansons
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Lundi 26 octobre 2009
   Cela faisait si longtemps !
Je me demandais si, un jour, j'aurais le courage de venir reposter ici.
L'envie ne m'en a pas manqué pourtant, il est vrai que j'avais des choses à dire. Beaucoup même...
Des impressions, des découvertes, des inquiétudes, des rêves à partager...
Pourquoi cela m'a-t-il pris autant de temps pour prendre mon courage à deux mains ?
Honnêtement je l'ignore, j'attendais peut-être un déclic, la petite étincelle de briquet qui signifierait : vas-y, c'est le moment !
Le problème, c'est que je ne fume pas, et que je cuisine aux plaques chauffantes (quand elles veulent bien fonctionner...)
L'étincelle, elle est peut-être venue, mais je ne l'ai pas vue...

   Enfin bref, trèves de plaisanteries, le fait est que je suis là à présent - pour combien de temps ? Je l'ignore - mais au moins, j'ai des choses à dire. Ma vie, mes réflexions, mes fréquentations, tout cela évolue avec le temps, et jusqu'à présent, il semblait que je dusse me battre pour réussir à faire de ces évolutions quelque chose de positif, et cela ne marchait pas toujours d'ailleurs. A présent, cela semble un peu plus facile. Pourquoi ? Je n'en sais rien, peut-être que j'ai enfin réussi à changer ce qui n'allait pas chez moi, peut-être ai-je trouvé les bons interlocuteurs, peut-être ai-je trouvé les bons sujets à aborder, peut-être tout ça à la fois...

   En tout cas, tout ça pour dire qu'enfin je me prends en main, et ça fait du bien. Ne pas laisser la vie prendre le pas sur toi ; réussir à en faire ce que tu veux ; penser un peu plus à moi, et ne plus essentiellement compter sur les autres ; savoir écouter la voix de la raison quand c'est mieux ; et être capable de lui faire fuck aux moments les plus opportuns...

   Bref, j'ai de plus en plus l'impression que ce n'est plus seulement une page que je tourne là maintenant, mais tout un chapitre de ma vie qui se termine enfin, un chapitre que l'on pourrait intituler "Doutes et Souffrances". Comment s'appellera le prochain, je n'en sais fichtrement rien. Mais ce sera moi qui l'écrirai, foi de Hell-1 !!

Par Hell-1 - Publié dans : Ma vie passionnante et mes réflexions personnelles
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